El 30 de marzo de 2010, el diario Sud Ouest da a conocer que la policía había situado el hotel donde Jon Anza pasó una noche a su llegada a Toulouse sin aportar más detalles.
Les services de police auraient également situé l’hôtel dans lequel Jon Anza aurait passé une nuit à son arrivée à Toulouse.
Desde entonces vienen recogiendose diferentes y contradictorias noticias en relación al suceso:
A principios de abril, en un amplio reportaje titulado L’énigme Jon el semanario francés Le Nouvel Observateur publica detalles como el nombre del hotel en el que podría haber pernoctado una noche añadiendo citas del personal del hotel.
Il s’installe à l’hôtel le Clocher de Rodez, dans une chambre à 70 euros la nuit. Le personnel se souvient d’un homme qui n’a «pas toute sa tête», installé dans une chambre au premier étage, « allongé toute la journée les bras en croix, les yeux tournés vers le plafond». « Il avait payé pour une nuit, mais il ne voulait plus partir, précise une femme de ménage. Nous avons eu du mal à le déloger… Il était vraiment bizarre… »
Al día siguiente de la publicación, la gerente del hotel de Toulouse desmiente que albergara a Anza en declaraciones a Le Journal du Pays Basque, mientras que el periodista Serge Raffy autor del artículo se ratifica en sus informaciones.
Version démentie
Nous avons contacté la propriétaire de cet hôtel 2 étoiles de 44 chambres, situé au centre de Toulouse qui dément cette version : «je me rappelle très bien de cette période du 18 avril et des jours suivants, car je venais de reprendre l’affaire, et c’est moi qui faisais le ménage. Je me serais très bien rappelé d’une personne de cette caractéristique. Et a posteriori, je me rends compte que vous me parlez du monsieur qui est resté à la morgue plusieurs mois. Je trouve ces déclarations hallucinantes. D’abord d’un point de vue professionnel, nous n’avons pas le droit de rentrer dans les chambres. Comment peut-on savoir si un client passe sa journée les bras en croix dans sa chambre ?» s’exclame la propriétaire.
Par ailleurs, après avoir interrogé son mari, elle nous affirme qu’elle n’a jamais reçu la visite de la police, ce qui eût été logique si l’enquête démontre que Jon Anza avait séjourné à l’hôtel. Elle assure aussi n’avoir eu aucun contact avec l’hebdomadaire.
Joint par téléphone, le journaliste du Nouvel Observateur, Serge Raffy auteur de l’article nous a assurés quant à lui, de la véracité de cette version. Il la soutient, car étayée selon lui, par plusieurs sources dignes de foi.
Gara y el grupo Vocento también recogieron sendas informaciones de Le Journal y Le Nouvel.
EITB por su parte pudo confirmar, al igual que lo hiciera Le Journal Du Pays Basque, que Jon Anza nunca se alojó en el hotel que publicó el semanario francés.
Esa información se desmintió, y Euskal Telebista ha estado en ese hotel donde ha podido confirmar que Anza nunca formo parte de la lista de alojados en ese establecimiento.
EiTB, 12 de abril de 2010 (Vídeo)
Días después, el Diario Vasco insistía en en que Anza se hospedó en ese hotel citando fuentes policiales.
Fuentes oficiales francesas confirmaron ayer a este periódico que el militante de ETA Jon Anza Ortúñez pasó la noche del 18 al 19 de abril de 2009 en el hotel de Toulouse Le Clocher de Rodez
Diario Vasco, 13 de abril de 2010

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